Dimanche 9 décembre 2007 7 09 12 2007 20:52
Once....

Dans les rues de Dublin, deux âmes seules se rencontrent autour de leur passion, la musique... Il sort d'une rupture douloureuse. Elle est mariée à un homme qu'elle n'aime plus. Dans un monde idéal, ils seraient fait l'un pour l'autre. Ensemble, ils vont accomplir leur rêve de musique.


Pas de mièvre pour un sou, les acteurs sont dans une justesse parfaite! Et la musique!!! Absolument géniale, je me suis laissée portée pendant tout le film, et qu'est ce que c'est bon. Après my Blueberry nights, je trouve que j'ai de la chance dans mes choix en ce moment....
Un film à voir! Et écouter surtout!!!!


Et quelques anecdotes, parce que c'est ça aussi qui fait la richesse d'un film....

- Le film a été tourné en deux semaines !
- Glen Hansard, le personnage principal, n'est pas un nouveau venu dans le cinéma. Il était déjà à l'affiche de The Commitments, en 1991
Par Marine - Publié dans : Vie quotidienne
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Dimanche 9 décembre 2007 7 09 12 2007 20:25
Ce jeudi, direction les Transmusicales de Rennes!!!!!! Il ne fallait pas louper THE festival de décembre!!!! C'est impresionnant et à coté, les Artéfacts font figure de festival minuscule...3 halls énormes, des concerts en permanence, de 19H à 3H du matin, sans compter les trans off toute la journée en ville, dans les bars et places culturelles.
Pour nous, ce fut court, puisque je me remettais d'une grippe qui m'avait clouée deux jours au lit (et surtout, Tanguy n'aime pas se coucher tard quand il bosse le lendemain ;-p)
Découverte de talents et picorage de concerts avec, entre autres, dans l'ordre des photos:
- My Federation: bon groupe de rock à la Who, qui envoie pas mal d'énergie!
- French cow boys, avec les anciens de little rabbits...Déception....
- Galactic, groupe de hip hop amércain. J'ai été bluffée, moi qui n'aime pas ce style....A revoir si l'occasion se présente!
- The do, groupe franco finlandais, très bon, aux accents de voyages et de terres nordiques!
Vu aussi the View, groupe d'ados rock qui poussent partout en ce moment...Sans plus...


Par Marine - Publié dans : Vie quotidienne
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Dimanche 9 décembre 2007 7 09 12 2007 19:48
"Structure des entreprises, Statuts  des entreprises  et des Sociétés"

La classe, non?!! Dans le cadre de la formation des doctorants, nous pouvons suivre divers cours, et voilà ce à quoi je me suis inscrite ce jeudi et jeudi qui vient.
Même si c'est un peu rébarbatif, je veux en connaitre un minimum si jamais je me lance dans l'aventure de l'entreprise. Des conseils et des infos, ce n'est jamais perdu, même pour la culture générale!
Par Marine - Publié dans : Vie de labo
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Dimanche 9 décembre 2007 7 09 12 2007 19:30
Samedi aux Champs libres a eu lieu, en comité restreint, une journée de conférences sur le thème: Connaissance de le vie mentale, connaissance du monde.

Cette journée était organisée à l’occasion de la remise du Doctorat Honoris Causa de l’Université Rennes 2 à Paul Harris.

Etait prise l'après midi, je n'ai assisté qu'à deux conférences, celle de Paul Harris puis celle de Willem Koops  (Professor of Developmental Psychology of Utrecht University. The

L’enfant : disciple ou autodidacte ? croire ou non au témoignage d’autrui. J'ai trouvé cela intéressant de voir comment, selon l'âge de l'enfant, il accorde sa confiance à quelqu'un de connu ou non selon différents paramètres.


Je pense que j'irais creuser dans ses travaux si le temps me le permet....

 

 

Par Marine - Publié dans : Vie de labo
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Dimanche 2 décembre 2007 7 02 12 2007 21:17

 

Une perle au cinéma qui m’a touchée, bouleversée, ravie, éveillée les sens…Bref, foncez voir le dernier Wong Kar-Wai : My Blueberry Nights. Norah Jones y fait ses premiers en tant qu’actrice. Elle y est fabuleuse, notamment dans les moments avec Jude Law. J’avoue qu’elle est bien veinarde à la fin….Et l’affiche du film est un bijou d’esthétique que j’aimerais bien avoir au dessus de mon bureau !


 

Par Marine - Publié dans : Vie quotidienne
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Dimanche 2 décembre 2007 7 02 12 2007 19:26

Passage en Alsace le week-end dernier...Express!!!


Marie y soutenait son doctorat, nous avons constitué un comité rennais pour la soutenir. Vous imaginez bien que j'étais partante!


Départ aux aurores jeudi matin, tous dans la voiture: Carole, Florence, Tanguy et moi.

Un voyage sans encombre et une arrivée à 16H30 à Strasbourg. Tanguy nous laisse pour rejoindre famille et amis dans le coin de Colmar. Petite pause avec Iza qui nous prête son appart (MERCI MERCI MERCI ENCORE!) avant de récupérer Hélène et Alice à la gare! Les retrouvailles avec les 2 anciennes rennaises, désormais à Paris et Nancy. Après une balade en ville, on se retrouve tous autour d'un bon repas étudiant: spag et sauce tomate. A 12, il ne fallait pas non plus rêver mieux ;-)


Marie est physiquement là, mais absente. A moins de 24 heures de l'heure H, cela se comprend. Ce repas est l'occasion pour moi de retrouver Jean et Pierre, dans ce lieu si riche de souvenirs pour nous. Au lit assez tôt car le lendemain, j’ai été rejoindre Mamie et Pépère.

Je leur ai fait la surprise, et ils en étaient heureux je crois ! Après un thé et bavardage avec Pépère, j’ai fait de la cuisine avec Mamie, pour le plaisir. Ca a été l’occasion de partager quelques mots et de faire sans problème, un gâteau aux pommes.

 

Maman et Daniel nous ont ensuite rejoints pour finir la matinée. Remontée à trois à Strasbourg pour voir Marie soutenir. Le stress était palpable. Tout le monde était tendu. Le jury, composé de ses trois directeurs (Claudia Feh, Martine Hausberger et Bernard Thierry), Alain Boissy, Richard Bon et François Gauer, ont été la titiller après une soutenance quasi parfaite de 45 minutes. Mais le ressenti était positif ! Au bout de 3H30, le verdict est tombé : Marie est docteur !!!

 

Et à nous la fête maintenant : le pot au champagne et saveur alsacienne et du sud, les cadeaux et ensuite le resto. Un très bon libanais à la Krutenau ! Les autres ont continué à faire la fête, j’avoue m’être couché tôt.

 

Samedi, apéro chez papa avec Séverine, Carole, Flo et Tanguy. Apéro qui s’est révéler être aussi notre déjeuner avant une balade aux châteaux à Dambach : SOUS LE SOLEIL ! Génial !!!!

 

Remontée à Strasbourg assez tôt pour profiter du marché de Noël, de la cathédrale…Goûter aux saveurs familières est si bon. C’est quand on perd quelque chose qu’on se rend compte de sa vraie valeur. Voilà pourquoi je suis devenue chauvine depuis que je suis en Bretagne.

 

Soirée qui s’est encore finie au resto, alsacien cette fois. Pas chez Yvonne malheureusement, mais près de la cathédrale. Choc en entrant dans le couloir, « notre » président en photos partout avec des dédicaces faites lors de sa dernière venue…Grrr…Jean a animé la soirée, bien que déjà fortement animée ! On a bien mangé (pffff, vive les kilos !) et à la sortie, Pierre nous a rejoint pour finir la soirée chez Iza. Ce soir là, plus en forme, j’ai fini comme tout le monde à 3H.

 

Dur le réveil à 7H pour prendre la route à 9H…Retour sans encombre, un peu serrée à l’arrière à 3, Séverine étant avec nous. Et pas le temps de se reposer puisque je devais finir les cours magistraux que j’allais donné le lendemain à Guingamp !!!

Par Marine - Publié dans : Alsace
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Jeudi 29 novembre 2007 4 29 11 2007 15:53
Dans la série, tout part en couille....

EXTRAIT DE LIBE:

"Les histoires d’amour finissent mal

Engueulades? Ras le bol? Les rumeurs pour comprendre les absences répétées de Fred Chichin lors de la dernière tournée des Rita Mitsouko avaient oublié une hypothèse. L’alter ego de Catherine Ringer était hospitalisé. C’est pour cela qu’il ne s’était pas présenté le 13 novembre à l’Olympia. Pour cela que Catherine Ringer avait donné d’autres concerts sans son compagnon. Pour cela qu’elle a annulé les dates de Lille samedi, Nantes mardi et d’un nouvel Olympia hier. Fred Chichin est mort hier matin. Un cancer, nous communique sa maison de disques. Et on n’en saura pas beaucoup plus.

Chamboulement. Frédéric Chichin (c’est son vrai nom), né en 1954 à Clichy, avait une qualité qui manque cruellement aux vedettes ouvrant trop volontiers les portes de leur intimité. Fred Chichin semblait avoir hérité de l’aura insondable des artistes qu’il découvrait à l’heure des premiers accords de guitare. Fils d’un passionné de cinéma, cadre dans une entreprise de travaux publics qui avait créé une revue, Miroir du cinéma, et d’une mère au foyer, Fred Chichin aime autant les films de la nouvelle vague et hollywoodiens que les musiques qui vont avec, Nino Rota, Lalo Schifrin, Michel Legrand, Maurice Jarre, Ennio Morricone, qu’il couple avec Beatles, Velvet Underground, Jimi Hendrix, Rolling Stones, David Bowie et Léo Ferré. Difficile cependant de les identifier dans la musique de Fred Chichin. Les influences ont été digérées, mixées, recrachées dans un joyeux bazar accompagnant le phénomène de sono mondiale au milieu des années 1980. Même en collaborant avec Tony Visconti, le légendaire producteur de T-Rex et Bowie, pour le chamboulement du rock à la française The No Comprendo, c’est encore la patte Rita qui ressort.

Précurseurs du home studio, Fred Chichin et Catherine Ringer ont inventé une manière de faire qui a étonné ceux qui ont assisté à leurs ping-pong créatifs, comme ce fut le cas sur l’antenne de Radio Nova. Avec eux, les instruments appartiennent à tout le monde, boîtes à rythmes, guitares, basse, claviers qu’ils s’échangent dans leur studio. Un témoin se rappelle avoir un jour réveillé Fred Chichin pour être dépanné d’une guitare. Nous sommes au début des années 1980. Brian Setzer, le leader des Stray Cats, cherche à bœuffer au Gibus. En échange d’une pizza, Fred Chichin se pointe.

Fondateur de Rita Mitsouko tout neufs et inconnus – Mitsouko, «mystère» en japonais, un nom approprié pour le garçon –, Fred Chichin est à l’affût de tout ce qui crée du son, instruments comme machines. Passé par l’électro-acoustique avec Nicolas Frize, il a auparavant fondé le groupe Fassbinder avec Jean Néplin, le foudroyé de la «bande de Poissy», décédé en 2003. Il assiste également à la naissance de Taxi Girl et lance Gazoline avec Alain Kan. En avril 1978, on note des concerts au Gibus. Fred Chichin a 24 ans. Et déjà pas mal baroudé.

Marionnettiste. A 16 ans, il a quitté le lycée pour distribuer des prospectus, laver des carreaux. Puis il a accompagné un marionnettiste (à la guitare, aux bruitages et aux décors), chiné à Londres (des magnétos, des synthétiseurs et des micros) et vendu son sang en Espagne. «Tous les clodos, les routards le faisaient. Je voyageais, je n’avais plus de sous. J’ai pu aussi l’attraper en me shootant», déclarait-il il y a quelques mois, lors de la promotion du dernier album des Rita Mitsouko, Variety.

Ce qu’il a «attrapé», on en a beaucoup parlé à cette occasion. C’est une hépatite C, virus d’une génération. Le traitement le terrasse trois années, entre l’enregistrement de la Femme trombone (2002) et le concert des Rita Mitsouko avec l’orchestre Lamoureux (2005). Mais il y a d’autres histoires que n’importe quel rappeur aimerait voir figurer sur son CV et dont Fred Chichin ne faisait pas commerce. Retour en 1979. Fred Chichin sort de prison. Un an de «convalescence» à Fresnes suite à une embrouille de dope. C’est là qu’il rencontre Catherine Ringer, fille d’un peintre rescapé des camps de la mort, entre l’expérimental et le porno. Elle devient son double créatif et la mère de ses enfants. Sur un magnéto 4 pistes payé 4 000 francs, le tandem enregistre son premier succès. Les couples font des groupes à l’époque: il y a Elli et Jacno, Niagara… Mais combien parviennent à faire danser sur l’histoire d’une danseuse morte d’un cancer (Marcia Moretto pour Marcia Baila, 1984) ou des camps de concentration (le Petit Train, 1988) ? Combien imposent un tel style ?

Ambiance rue de Lappe-Hôtel du Nord, le duo s’exporte, enfants de Carné jouant dans les clubs en Allemagne et aux Etats-Unis, à la bonne fortune de toilettes pour loges. Ne se retrouvant plus dans le hip-hop, qu’il avait pourtant tant suivi, Fred Chichin s’était tourné avec Catherine Ringer vers le seul genre qu’il n’avait pas exploré : un album classique, après avoir inventé une sorte de chanson française mondiale. Baptisé tout simplement Variety, ce onzième disque, enregistré en français et en anglais, est d’une légèreté à laquelle ne nous avait presque pas habitués le compositeur d’Andy et de C’est comme ça. Les oiseaux y chantent comme une chanson de Trenet. A contre-courant, toujours. "

Par Marine - Publié dans : Vie quotidienne
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Jeudi 29 novembre 2007 4 29 11 2007 15:52
Tout part en couille...le temps, la france,...faut que j'arrête d'écouter Mermet, de lire les news de SLR et la CJC, ... Pays de merde, président de merde, je vais pêter ma télé ce soir!
Une étude scientifique nordique a montré que plus les gens s'informent, plus leur moral baisse. Bon, je vais me mettre à la star ac et acheter télé Z.

Par Marine - Publié dans : Vie quotidienne
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Mercredi 21 novembre 2007 3 21 11 2007 11:43

Près de 15 000 manifestants à Rennes

Retraites, fonction publique, pouvoir d'achat, universités... Un long cortège a parcouru la ville hier.

En tête de manifestation, hier à Rennes, des représentants de la CGT, de la CFDT, de la CFTC, de la CGC, de la FSU, de l'Unsa et de Solidaires portent une banderole commune : « Pour nos salaires, l'emploi public. Pour un service public de qualité et de proximité. Pour une meilleure reconnaissance du statut de la fonction publique. »

Les troupes de ce cortège (9 500 personnes selon la police, 25 000 selon la CGT) où l'on trouve aussi une grosse délégation FO, sont d'ailleurs essentiellement constituées de fonctionnaires ou assimilés : beaucoup de professeurs, des cheminots, des salariés d'EDF, de France Télécom... Il y a aussi quelques salariés du privé sans oublier de nombreux étudiants et quelques lycéens rennais.

En rentrant dans les rangs, c'est la diversité des manifestants qui est la plus marquante. Au hasard, voici André, 57 ans, en congés de fin de carrière à France Télécom. Sa première préoccupation est le pouvoir d'achat. « Ça baisse sans cesse. » Il est aussi présent par « solidarité avec les collègues contre les méthodes du gouvernement qui ne propose aucun vrai dialogue ». Pour lui, les cheminots vont suivre le même chemin que France Télécom.

« Défendre ma pension »

Marcel, cheminot retraité de 68 ans, est sur la même longueur d'onde. « Je participe au mouvement pour soutenir les actifs et défendre ma pension. Je vais inévitablement avoir moins d'argent. Par exemple, à cause des dépenses de santé. Plus on vieillit, plus on va chez le toubib, plus ça coûte cher. En fait, poursuit le militant de la CGT, j'ai l'impression que Sarkozy remet en cause tout ce qu'a décidé le Conseil national de la résistance au lendemain de la guerre. »

Tout près, Sandrine, technicienne de recherche dans un institut rennais (Insa) manifeste « contre l'autonomie des universités. Il va désormais falloir se débrouiller en cherchant des financements privés et pour les petits labos ça va être dur ».

Plus loin, Blandine, militante CFDT et salarié d'une association, est là par « solidarité avec mes collègues du public. De toute façon, en terme de pouvoir d'achat, le privé est autant concerné que le public. » Titouan, lycéen de 16 ans, est venu manifester, lui, en tant que « fils de prof. Et puis je serai concerné demain et après-demain », dit-il en évoquant les salaires, la fac... Et les suppressions de postes dans l'enseignement.

« Ce n'est pas ça la fac »

En parlant d'enseignement, Yann, ancien instituteur syndiqué à l'Unsa, trouve qu'on « ne s'y prendrait pas autrement si on voulait tuer la fonction publique. Moins il y aura de monde, moins ça marchera, plus il y aura de critiques et il n'y aura plus qu'à nous supprimer ! » Pauline, 29 ans et cinq ans d'enseignement, est elle aussi en colère. Au-delà de son soutien aux cheminots, elle demande : « J'ai 31 élèves dont quatre en grande difficulté. Comment je fais · J'espère ne pas être déçue par les syndicats. »

En fin de cortège, on retrouve les étudiants. Premier exemple avec Yann, 22 ans. Il veut éviter que la fac « devienne élitiste ». Jonathan, en sociologie à Rennes 2, complète : « Les fonds privés et la privatisation, ce n'est pas ça la fac. » Rachel, étudiante au CFMI (centre de formation des musiciens intervenants) donne le coup de grâce : « Tout le monde doit avoir accès à l'université. La privatisation, des niveaux différents de financement, l'autonomie, c'est aberrant. »

Gilles KERDREUX.

Ouest-France
Par Marine - Publié dans : Vie quotidienne
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Mardi 20 novembre 2007 2 20 11 2007 22:05
Parce que je me suis demandée qu'elle était la définition exacte du mot grenelle....
Eh bien, rien dans les dicos, mais grâce au net, je vais peut être vous instruire un peu ;-)

Grenelle est le nom d'un quartier de Paris, une partie du 15ème arrondissement. En mai 1968, pour mettre fin à une crise politique aigûe, des négociations urgentes et décisives eurent lieu au Ministère du Travail, situé Rue de Grenelle, et aboutirent aux « accords de Grenelle ».

D’où cette appellation pour des négociations brèves et décisives, et qui doivent aboutir rapidement.
Par Marine - Publié dans : Divers
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